Mes Achats
J’ai le réflexe CO2 au quotidien.
Le pouvoir d’agir
Agir pour la planète
Je sais que ma consommation a un impact sur l’environnement. Je sais aussi qu’il existe quelques gestes simples pour réduire cet impact et mon bilan CO2.
Mais agir pour ma planète, ce n’est pas arrêter de me faire plaisir !
L’idée ce n’est pas de changer du tout au tout, mais petit à petit de savoir comment adopter une consommation plus respectueuse de l’environnement et des hommes.
Je commence à consommer responsable quand je veux et quand je peux !
Ma liste de courses
Pour réduire le bilan CO2 de mes courses, il suffit de gestes simples.
En orientant ma liste de courses pour privilégier des produits de saison ou locaux, et en faisant attention à la quantité d’emballage des produits, il est possible de réduire de manière significative le bilan CO2 de mes courses.
Voici quelques idées pour y parvenir. Tout au long de l’opération, des conseils seront donnés en magasin pour aider à réduire le bilan CO2 de mes courses.
J’achète des produits de saison
Les plantes poussent selon un cycle naturel qui leur est propre, c'est pourquoi les fruits et les légumes changent avec les saisons. Je peux acheter des fruits et légumes "de saison" sur les étals de mon marché à la période où ils arrivent naturellement à maturité. Ils ne sont pas importés ou cultivés sous serres.
Un gratin de courgettes et une salade de fraises en plein mois de janvier, c’est aujourd’hui possible, mais ça coûte très cher à l’environnement.
Ce menu nécessite des serres surchauffées ou un acheminement de pays lointains et donc une consommation énergétique très importante, contribuant au réchauffement climatique.
Je consomme les fruits et légumes à la bonne saison, et donc au bon moment, grâce au tableau ci-dessous…
Pour toujours savoir quels fruits et légumes acheter, je télécharge le tableau des fruits et légumes selon leur saison et je le place sur la porte du réfrigérateur ! ![]()
Je privilégie les produits cultivés localement
Le transport des marchandises nécessite la combustion d’énergies fossiles comme le fioul des bateaux de marchandises ou des camions, ou le kérosène des avions.
Plus un produit est importé de loin, plus les émissions de CO2 sont élevées. Quand un produit est cultivé ou fabriqué proche de là où je l’achète, son bilan CO2 est plus faible.
J’évite les emballages inutiles
La fabrication des emballages entraîne aussi l’émission de gaz à effet de serre. Il faut en effet de l’énergie, souvent d’origine fossile, pour extraire les matières premières (souvent du pétrole !) et les transformer en emballages. En évitant le suremballage, j’économise du CO2 pour ma planète mais aussi des déchets et donc des ressources naturelles.
Pour cela rien de plus facile, je choisis quand c’est possible les produits rechargeables et leurs éco-recharges, les aliments proposés à la découpe ou en vrac et les formats de grande contenance. Les éco-recharges pour les lessives ou le savon liquide peuvent induire une économie d’emballages de 75 % par rapport à un emballage rigide.
En orientant ma liste de courses dans ce sens, je peux voir des conséquences rapides sur le bilan CO2 de mes courses.
J’utilise un cabas ou un sac réutilisable pour faire mes courses
E.Leclerc a été la première enseigne à interpeller particuliers et pouvoirs publics sur la pollution engendrée par les sacs de caisse.
Les solutions mises en œuvre ont permis de réduire d’un milliard à 48 millions le nombre de sacs distribués chaque année par les Centres E.Leclerc. Soit 4 000 tonnes de plastique économisées et en partie récupérées et recyclées chaque année.
Pour aller plus loin, le Mouvement E.Leclerc a lancé en mai 2006 le premier sac de caisse en coton équitable et 100 % biodégradable en trois mois en milieu compostable.
Mes recettes de saison
De nombreux sites de recettes et de gastronomie fournissent désormais des recettes de saison.
Grâce à ces sites, je peux disposer de conseils pour nourrir toute ma famille tout en respectant l’environnement.
Il n’y a pas que le CO2
Intégrer d’autres principes de développement durable dans ma consommation
Le CO2 est un enjeu important de la consommation responsable, mais il n’est pas le seul !
Il y a d’autres défis de développement durable que le réchauffement climatique :
- sur l’environnement avec la réduction des déchets, de la pollution de l’eau, de l’air et des sols, la préservation des ressources naturelles et énergétiques, de la biodiversité ou encore l’utilisation de substances dangereuses.
- sur les conditions de travail des personnes qui fabriquent mes produits.
Eco-consommer, c’est faire attention à tous les aspects d’un produit.
Mais chaque chose en son temps ! Je prends le temps d’acquérir ces nouveaux réflexes.
Pour m’aider dans mes choix, certains logos sont dignes de confiance et indiquent que les produits sont plus respectueux de la planète et des conditions de travail des salariés.
En choisissant ces produits, je soutiens les initiatives pour un monde plus durable.
Dans mon alimentation
L’agriculture biologique avec le label AB :
Il garantit un produit issu d’un mode de production agricole sans utilisation de produits chimiques de synthèse et un respect des conditions de vie des animaux durant leur élevage.
Le commerce équitable avec le label Max Havelaar
Il me garantit que le produit a été fabriqué dans le respect des producteurs des pays en développement, dans le but de parvenir à une plus grande équité dans le commerce international.
Le développement durable avec le label Rainforest Alliance
Il garantit des produits issus d’une agriculture durable, qui intègre des critères environnementaux, comme la préservation des forêts ou de la flore, des critères sociaux et sociétaux comme de meilleures conditions de travail et de vie pour les travailleurs, et des critères économiques, par exemple le financement de formations pour les cultivateurs pour mieux gérer leurs exploitations.
Dans tout le reste de ma consommation
Par exemple pour mon linge ou ma vaisselle, mais aussi pour ma vaisselle en carton !
Le label NF Environnement
Il me garantit que le produit a été conçu en prenant en compte et réduisant ses impacts majeurs sur l’environnement sur l’ensemble de son cycle de vie (de l’extraction des matières premières à sa fin de vie).
L’écolabel européen
C’est l’équivalent du label NF Environnement, mais au niveau européen.
Le label FSC ou PEFC
Il me garantit une gestion durable des forêts.
L’étiquette énergie
Elle m’indique la consommation d’eau et d’énergie de mes appareils (équipements électriques et électroménagers, mais aussi sur les véhicules) : la catégorie A est la catégorie de produits la plus économe.
Pour agir au quotidien, rendez-vous sur la page « actu » de l’opération ![]()






